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Les 6 et 7 juillet 2026, l'Organisation des Nations Unies réunit à Genève des représentant·es des États membres pour la première rencontre au sommet d'une nouvelle instance internationale : le Dialogue mondial sur la gouvernance de l'intelligence artificielle. Pause IA félicite cette initiative.
C'est un moment décisif. Alors que les systèmes d'IA les plus avancés progressent rapidement, aucun cadre international contraignant ne permet aujourd'hui de garantir que leur développement reste sous contrôle démocratique.
« La question n'est plus de savoir si l'IA va transformer notre monde, elle le fait déjà. La question est de savoir si nous allons gouverner cette transformation ensemble, ou la laisser nous gouverner. »
— António Guterres, Secrétaire général des Nations Unies
Publiée en mai 2026, une enquête d'opinion conduite par OpinionWay pour le Centre pour la Sécurité de l'IA révèle que seuls 8 % des Français souhaitent accélérer le développement de l'IA. À l'inverse, une très large majorité d'entre eux, tous bords politiques confondus, se déclarent favorables à ce que cette technologie soit davantage encadrée et à ce que son développement soit prioritairement orienté vers la « sécurité, les droits et l'éthique ».
Depuis le lancement de notre campagne, la délégation française a déjà reçu 1 000 mails à ce sujet.
« À Genève, les délégations des pays participants doivent prendre enfin la mesure du moment historique que nous traversons. Nous les appelons à agir sans délai : la sécurité des citoyens, la souveraineté démocratique et l'avenir de nos sociétés doivent primer sur les intérêts d'une minorité d'acteurs privés », explique Clémence Peyrot, directrice de Pause IA.
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