Le G7 veut accélérer. Les citoyens veulent ralentir.
Un sentiment grandit, partout, et vous le partagez peut-être : le refus de voir l’intelligence artificielle nous être imposée à marche forcée, sans débat et sans consentement. Et la crainte que cette course finisse par nous échapper.
Les chiffres le confirment. Seuls 8 % des Français veulent accélérer le développement de l’IA, contre 42 % qui veulent le ralentir ou le suspendre. Aux États-Unis, le soutien à des évaluations de sécurité obligatoires est vingt fois supérieur à l’opposition. Le consensus existe déjà dans la population, il est temps qu’il soit écouté.
Nous ne sommes pas seuls à porter ce message. Partout, des mouvements se lèvent : ceux qui s’opposent aux datacenters géants au nom de l’énergie et des terres agricoles, ceux qui défendent les emplois menacés par l’automatisation, ceux qui s’inquiètent de la désinformation, des arnaques, de la place laissée aux créateurs. Chacun saisit le problème par un angle différent, mais tous arrivent au même endroit : refuser qu’une technologie aussi lourde de conséquences nous soit imposée sans débat, sans garde-fou, sans contrôle démocratique.
Le 29 mai, en amont d’Évian, les ministres du numérique du G7 ont pourtant inscrit la sécurité parmi leurs objectifs, mais les dangers n’y ont été envisagés que sous l’angle de la protection des mineurs ou de l’empreinte environnementale, préoccupations légitimes mais très en deçà des enjeux. Rien sur la désinformation automatisée, les cyberattaques, les agents autonomes incontrôlables ou la militarisation de l’IA. Rien sur le risque d’une perte de contrôle. Seul progrès revendiqué : quelques signatures d’entreprises privées au Processus d’Hiroshima, des engagements volontaires sans aucune contrainte.
30 signataires, agissez avec eux.
Notre demande est sans détour :
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« Il faut appliquer le principe de précaution et décréter une pause dans le développement scientifique et technique des modèles d’intelligence artificielle généraliste. »
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Cette demande doit désormais se faire entendre en nombre. En quelques clics, notre campagne vous permet d’adresser un message au Président et à la ministre chargée du numérique, pour leur demander de placer la sécurité au cœur du G7. Chaque message compte !
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